
avec 49 560 euros bruts par an
L'Usine Nouvelle a publié son classement 2020 des écoles d'ingénieurs. Pour établir son classement, quatre grands critères sont évalués : l’insertion des diplômés sur le marché du travail, l’ouverture à l’international, la recherche et la place de l’entrepreneuriat. Chaque critère s’appuie sur plusieurs indicateurs. Parmi les indicateurs du grand critère qui nous intéresse (l'insertion des élèves), le rapport propose :
- le salaire annuel brut médian un an après la sortie d’études ;
- le pourcentage de diplômés de l’avant-dernière promotion en CDI ;
- le pourcentage de diplômés ayant trouvé un emploi en moins de deux mois ;
- la durée obligatoire des stages en entreprises dans le cycle ingénieur.
D'après le rapport, les diplômés des écoles d’ingénieurs n’ont en général aucune difficulté à trouver un premier emploi avec un délai souvent inférieur à deux mois. De nombreux élèves sont embauchés avant même d’obtenir leur diplôme. Le champion des salaires est l’école EPITA, 15ème au classement général, avec 49 560 euros bruts par an, qui rafle la première place en terme de salaires à Polytechnique, première au classement général, et qui affiche 48 000 euros bruts par an. La seconde place revient à l’Ensae dans le domaine des statistiques et de l’administration économique, avec 48 500 de rémunération annuelle au démarrage. Parmi les autres écoles d’informatique apparaissant au palmarès de celles qui payent le mieux, figure également l’Eisti. L’école internationale des sciences du traitement de l'information installée à Cergy et à Pau se targue d’un quatrième rang avec 47 000 euros de salaires à l’embauche.
Au total, 28 établissements affichent un salaire annuel supérieur à 40 000 euros annuel en brut, il s'agit notamment de :
- EPITA 49 560 € ;
- EISTI 47 000 € ;
- CESI 42 160 € ;
- Polytechnique 48 000 € ;
- ESTACA 44 407 € ;
- ESILV 44 299 € ;
- EFREI Paris 44 317 € ;
- ECE 44 507 € ;
- ENSAE 48 500 € ;
- ESME Sudria 44 614 € ;
- ISEP 44 391 € ;
- Ponts ParisTech 46 000 € ;
- ECAM LaSalle 42 170 € ;
- Mines Nancy 43 000 € ;
- ESTP Paris 42 620 € ;
- IPSA 43 000 € ;
- EPF 40 912 € ;
- ESEO 40 552 € ;
- ESIEA 41 838 € ;
- Mines ParisTech 42 980 € ;
- Télécom SudParis 40 462 € ;
- IMT Atlantique 40 569 € ;
- Centrale Lyon 41 611 € ;
- Grenoble INP - Ensimag 41 670 € ;
- ESPCI 42 000 € ;
- Centrale Supelec 42 355 € ;
- ESIREM Dijon 42 978 € ;
- Télécom ParisTech 43 832 €.
Le taux d’élève en CDI dans l’avant-dernière promotion reste très élevé quel que soit le type d’école : il est très rarement inférieur à 50 %, tandis qu’une poignée affiche un taux de 100 %, à l’image de l’ESTACA ou l’ESILV.
Source : classement
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